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Dimanche 28 mai 2006
La science du troisième millénaire devra intégrer l'humain dans sa réflexion et son développement.

Les premiers humanidés axaient leurs vies sur la Nature, seule capable d'assurer leurs survie. Puis, suivant l'évolution des consciences, les religions polythéistes puis monothéistes ont vu le jour. La compréhension du monde extérieur, et intérieur, n'était alors basée que sur les traditions orales et sur les textes sacrés. Entre parenthèses, on pourrait en dire beaucoup sur ces textes tant leur validité (et leur interprétation) ont été la source de bien des erreurs et demalheurs.

Justement, au cours de la Renaissance, dans le monde Occidental en tout cas, le fait religieux commence à perdre de sa main-mise sur la bien-pensance. La corruption de l'Eglise et les petites affaires mettent à mal la place de référence qu'elle occupait. Le siècle des Lumières et les débuts de la recherche scientifique montrent qu'il n'est plus nécessaire de croire mais que la pensée logique et réfléchie mènent à toutes les victoires.

Progressivement, la science est devenue la nouvelle religion. Montrant plus de victoires que les religions sur le quotidien des hommes, elle a amélioré aussi bien les conditions de travail que montré des progrès sanitaires et médicaux. Pourquoi alors croire en un Dieu qui semble bien absent et dont seule la science semble apporter des solutions aux malheurs de ce monde ?

Et pourtant, le progrès technique n'a pas toujours été positif. Le XXème siècle a vécu deux des guerres les plus meurtrières de tous les temps. La deuxième s'est même soldée par l'utilisation de l'arme nucléaire contre les Japonais. La Guerre Froide entre les USA et l'URSS a été l'enjeu de plusieurs déstabilisations mondiales (baie des Cochons, dictature et putsh pro/anti communistes, guerre de Corée, guerre du Vietnam, guerre d'afghanistan, etc.). Puis est venue l'ère du terrorisme internationale avec l'effondrement des tours du World Trade Center, la guerre contre les talibans afghans, guerre en Irak, etc. Maintenant, tous les regards se tournent vers l'Iran.

Aujorud'hui, la science est trop liée à des intérêts politiques et financiers. Saura-t-elle proposée à temps une solution contre le réchauffement climatique, contre la crise du pétrole, contre la course à l'armement nucléaire ? Elle semble aussi desemparée face aux grandes maladies : SIDA, cancer, grippe aviaire.
D'un autre côté, le développement technologique est tel que, si on veut rester dans le "coup", il faut changer d'ordinateur tous les 6 mois, de PDA, de téléphones portables, de lecteurs mp3, de voitures. La course au tout-technologique est de plus en plus effreinée. Nous pouvons même craindre de nouvelles maladies liées à une pollution électro-magnétique grandissante dans les prochaines années.

Mais ne soyons pas défaitistes pour autant, tout ne va pas si mal. Il ne tient qu'à nous de faire changer les choses.  Il existe déjà plein de solutions à beaucoup de problèmes, certaines sont plus faciles à mettre en oeuvre que d'autres, c'est juste une question de volonté.


"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"

Par attirance personnelle, je me suis penché sur la manière dont la science pouvait apporter un regard différent sur l'homme et proposer des solutions nouvelles sur d'autres outils de guérison.

Ce blog deviendra donc une vitrine de présentation de plusieurs théories qui ont eu cours ou qui sont en plein développement. Si effectivement, il sera parfois nécessaire de faire part de la dimension philosphique (donc abstraite), l'essentiel du propos sera axé sur le FAIT, la LOGIQUE, la VALEUR SCIENTIFIQUE. Libre à chacun de croire ce qu'il veut, mais nous ne pourrons avancer que sur du concret.

Si vous avez entendu parler de tels ou tels travaux, vous pouvez me les envoyer par mail (seb.basan@yahoo.fr). Au-delà de la présentation des travaux, c'est avant tout le partage et la discussion autour des idées qui sont intéressantes et auxquelles je vous invite.
Par sebasan
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Lundi 29 mai 2006

Nous pouvons aujourd’hui accéder à une infinité de thérapies différentes. La médecine classique propose autant de spécialités que d’organes, de sens et de troubles psychiques. Les médecines alternatives se multiplient et offrent autant de thérapies que d’individus : développement personnel, acupuncture, massage ayurvédique, magnétisme, rêves éveillés, etc. Chacune de ces voies avec plus ou moins de sérieux et de succès, promettent de garder ou retrouver la santé.

 

Mais c’est quoi, la santé ?

 

En allant sur le site du ministère de la Santé, vous ne trouverez aucune définition de la santé. Pourtant, on vous promet que vous l’aurez. Mais quoi ?

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.

(Préambule à la Constitution de l'Organisation mondiale de la Santé, tel qu'adopté par la Conférence internationale sur la Santé, New York, 19-22 juin 1946; signé le 22 juillet 1946 par les représentants de 61 Etats. 1946; (Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé, n°. 2, p. 100) et entré en vigueur le 7 avril 1948).

 

Si nous prenons cette définition au sens strict, qui peut se dire « Je suis en parfaite santé » ? Presque personne. Nous sommes donc tous malades. Heureux de l’apprendre …

 

Regardons alors du côté de la médecine orientale. Plus subjective que la médecine occidentale classique, sa philosophie est de concevoir la santé comme un équilibre d’énergies : Yin et Yang pour la médecine chinoise et l’acupuncture, équilibre de 3 énergies somatiques (la bile, le mucus et le vent) pour la médecine tibétaine. Ces concepts peuvent paraître étranges pour les non-initiés, car éloignés de nos concepts cartésiens occidentaux. Ils sont par ailleurs soumis à controverse de la part de la science classique qui ne dispose pas des outils pour « capter » ces énergies, en comprendre l’essence et le mode de fonctionnement.

De plus, dépendant de la sensibilité du thérapeute et de la relation thérapeute/patient, le succès de ces techniques de thérapie orientales est plus aléatoire que la médecine occidentale. Néanmoins, l’ancienneté de ces méthodes de soin et le succès grandissant à travers le monde, voire l’intérêt naissant de la science pour les étudier, montrent qu’une certaine conception de la santé et de la maladie résonne dans la tête des gens même si elle est partiellement incomprise.

 

Dans le milieu hospitalier, il est souvent reconnu que les médecins meurent d’une maladie liée à leurs spécialités : problème cardiaques pour les cardiologues, dégénérescence cérébrale ou attaques cérébrales pour les neurologues, cancer pour les cancérologues, etc. Je ne crois pas que des études aient été menées là-dessus mais c’est en tout cas une des constatations qui a cours dans le monde médical. Etrange …

 

D’un autre côté, il n’est pas rare d’entendre que de grands maîtres spirituels souffrent de tels ou de tels maux. Pourtant reconnu pour leur profonde connaissance du monde et de la pertinence de leurs propos, cela n’empêche pas la maladie de se manifester physiquement.

 

Dans ce flou artistique, on est en droit de se demander si « la santé » existe vraiment. Peut-être en avons-nous une mauvaise interprétation ?

 

Tout se passe comme si notre vie était de constamment acquérir un nouvel état de santé qui serait un équilibre entre, comme le dit l’OMS, le physique, le psychique et le social. Au sein du psychique, nous pouvons y placer les différents types d’énergies répertoriées par les médecines orientales. Nous avons tous eu des expériences ou des épreuves dans nos vies qui nous font évoluer. Ceci constitue notre santé psychique et sociale. Il en est de même pour la santé physique.

 

Les sciences fondamentales nous informent que le monde est en constante évolution, rien n’est figé, tout évolue constamment. Notre corps et notre mental participent de ce même processus. Beaucoup de personnes disent que, « grâce » à la maladie, ils découvrent un certain sens à la vie, en tout cas « comprennent » que certaines de leurs priorités étaient mal placées (argent et travail étant placés le plus souvent avant la famille, les amis et les hobbies).

 

La santé apparaît donc comme un leurre. Elle est certes un but à atteindre et dont tout le monde rêve. Mais tout se passe comme si c’était le processus de guérison qui importait le plus. Mais au final, pour comprendre quoi ?

 

Pour finir, j’aimerais poser certaines questions qui trouveront peut-être une réponse dans les temps à venir.

-         pourquoi certains fumeurs n’ont jamais de cancer des poumons ou de problèmes respiratoires et/ou cardiaques ?

-         pourquoi des grands sportifs ou des personnes qui prennent soin d’eux, y compris des « maîtres » spirituels (encore faut-il définir ce terme) tombent subitement malades ?

-         pourquoi, à traitement égal, certains guérissent et d’autres pas ?

-         la maladie enclenche-t-elle une prise de conscience qui mène à la guérison ou bien la guérison aide-t-elle à la prise de conscience pour faire évoluer notre vie vers tel ou tel chemin ?

Par sebasan
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Samedi 10 juin 2006

Nous avons vu que la santé est un parfait équilibre entre :

-         le corps physique,

-         les énergies chères à la médecine orientale qui semblent faire le lien entre le physique et le mental,

-         le mental (notre personnalité intrinsèque),

-         les émotions liées à notre vie extérieure (vie sociale, familiale, etc.).

 

Pour atteindre cet état d’équilibre, il existe différents outils dont il serait presque impossible d’en faire une liste détaillée et exhaustive. Nous aurons l’occasion de revenir sur chacune d’entre elles à l’avenir. Néanmoins, face à la complexité de l’être humain, il est normal de constater que la médecine se « découpe » en plusieurs grandes catégories. Je propose le tableau de synthèse suivant :




 

L’homéopathie, très controversée à juste cause, occupe la totalité de la largeur du tableau, compte tenu du large spectre thérapeutique qu’elle se propose de traiter.

Il est trivial de dire que la médecine idéale sera celle qui regroupera toutes les catégories. Existe-t-elle déjà ? Je ne le pense pas. Car, en admettant que l’homéopathie a une véritable efficacité, elle ne peut pas remplacer l’acte chirurgical ou le traitement d’urgence. En attendant mieux, on devra donc nous contenter d’aller voir plusieurs médecines pour soigner les différentes dimensions de l’être humain. Il est d’ailleurs de moins en moins rare de voir des services hospitaliers faisant appel à l’homéopathie, à des séances de soutien psychologique, à l’utilisation de la méthode « gai-rire », etc.

 

La médecine classique s’oriente vers une interaction grandissante avec le patient. Elle lui demande souvent d’écouter l’évolution de ces propres symptômes et humanise la thérapie (même si c’est loin d’être encore systématique). Le patient se voit attribuer un rôle d’acteur de sa propre thérapie, le thérapeute n’étant qu’un guide qui l’accompagne, pour une période plus ou moins longue, vers la Santé.

 

 

 

 

Par sebasan
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Vendredi 15 septembre 2006

Voici un texte écrit par Jacques Benvéniste, décédé en décembre 2004. Je ferais un commentaire sur ce texte dans un futur article. En attendant, je vous laisse à cette lecture, histoire de commencer à vous faire une idée.


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Expliquer ce qu'est la biologie numérique est impossible sans en exposer le principe. Ce texte n'a pas pour but de rapporter nos résultats scientifiques, mais d'expliquer, le plus simplement possible, cette approche radicalement nouvelle de la biologie. Nous espérons qu'il sera également utile à tous ceux, scientifiques ou non, qui ont quelque difficulté à sauter le pas. Comment croire en effet que l'on peut enregistrer/numériser avec une carte-son d'ordinateur, comme pour un son ou une image, l'activité spécifique d'une molécule à activité biologique : une substance naturelle (histamine, caféine, nicotine, adrénaline...), un médicament, un antigène ou un anticorps, voire la signature immunologique d'une bactérie ou d'un virus ? Imaginons que l'on ait donné un téléphone à Archimède en lui affirmant qu'on peut l'entendre à l'extrémité de la Terre, sans lui expliquer ce que sont les fréquences sonores et leur traduction électromagnétique (EM).


 


 

La vie dépend des signaux que les molécules échangent. Par exemple, quand on se met en colère, l'adrénaline "dit" à son récepteur, et à lui seul (en molécule fidèle elle ne parle à aucun autre) de faire battre le coeur plus vite, de contracter les vaisseaux cutanés... Les mots "signal moléculaire" sont très fréquemment utilisés en biologie. Mais lorsque l'on demande aux biologistes les plus éminents quelle est la nature physique de ce "signal", ils restent les yeux ronds, ne comprenant même pas la question. C'est qu'ils se sont mitonné une physique à eux, strictement Descartienne - aux antipodes de la physique moderne - selon laquelle le simple contact (les lois du choc de Descartes, rapidement démenties par Huygens) entre deux structures coalescentes crée de l'énergie et permet un échange d'information. Je l'ai longtemps cru, récité, sans me rendre compte de l'absurdité de la chose, comme pendant des centaines de milliers d'années les hommes ont cru que le Soleil tournait autour de la Terre.


La vérité, celle des faits, est très simple. Elle ne nécessite aucun "effondrement des mondes physique ou chimique". Les molécules vibrent, on le sait depuis des décennies. Chaque atome de chaque molécule et chacune des liaisons chimiques, les "ponts" qui relient les atomes, émettent un ensemble de fréquences qui leur est propre. Ces fréquences spécifiques de molécules simples ou complexes sont détectées à des milliards d'années-lumières grâce à des radiotélescopes. Les biophysiciens les décrivent comme une caractéristique physique essentielle de la matière, mais les biologistes n'envisagent pas que des rayonnements EM puissent jouer un rôle dans les fonctions moléculaires elles-mêmes. On ne trouvera les mots "fréquence" ou "signal" (au sens physique du terme) dans aucun traité de biologie, et encore moins "EM", cause d'excommunication par le Saint-Office Scientifique du biologiste qui en ferait usage.

J'aimerais bien, tel Archimède, avoir eu dans mon bain l'idée géniale : "Euréka, les vibrations des molécules ne leur servent pas à danser la salsa au bal du samedi soir ; elles sont leur outil de travail, qui leur permet d'adresser leurs instructions à la molécule suivante dans la cascade d'événements qui président aux fonctions biologiques, et, probablement dans une large mesure, chimiques". Cela ne fut malheureusement pas le cas. J'ai suivi une démarche purement expérimentale. Après huit années de recherches mes expériences montraient vers 1991 qu'on pouvait transférer le signal moléculaire par un amplificateur et des bobines EM. En juillet 1995, j'ai enregistré et rejoué ce signal avec un ordinateur multimédia. Une carte-son n'enregistre que des fréquences inférieures à 20.000 Hz. Dans plusieurs milliers d'expériences, nous avons fait "croire" à un récepteur - spécifique d'une molécule simple ou complexe - qu'il était en présence de sa molécule préférée en lui "jouant" les fréquences enregistrées de cette molécule. Afin de parvenir à ce résultat, deux opérations sont nécessaires : 1) enregistrer l'activité d'une substance sur un ordinateur ; 2) la "rejouer" à un système biologique sensible à la substance d'origine.

Il y a donc tout lieu de penser que lorsque c'est la molécule elle-même qui est en présence du récepteur, elle fait la même chose : elle envoie les fréquences que le récepteur est capable de reconnaître. Ce qui veut dire que le signal moléculaire peut être efficacement représenté par un spectre de fréquences entre 20 Hz et 20.000 Hz. La même gamme que pour l'oreille humaine ou la musique. Depuis quelques centaines de milliers d'années les hommes font interagir des fréquences sonores avec un mécanisme biologique, celui de l'humeur. Les musiciens d'ambiance - musique d'ascenseur ou de supermarché - font de la neuropsychobiologie sans le savoir. Les sons aigus et rapides engendrent la gaîté, les aigus et lents la douceur, les sons graves et rapides réveillent l'ardeur guerrière, graves et lents le sérieux, la tristesse, le deuil. Ces sensations sont l'expression de phénomènes physico-chimiques cérébraux déclenchés par des fréquences définies. Nous ne faisons pas autre chose lorsque nous transmettons à des modèles biologiques des activités moléculaires enregistrées.



On peut donc faire l'hypothèse que les systèmes biologiques fonctionnent comme un poste de radio, par corésonnance. Si on le règle sur 92.6 mégahertz, on capte radio-Truc, parce que le poste et la station vibrent à la même fréquence. Si on change un peu le réglage, à 92.7, on ne capte plus radio-Truc mais radio-Machin.

Ces avancées dans la compréhension du mécanisme intime de la reconnaissance et de la signalisation moléculaire ne bouleversent pas la biologie, et encore moins la physique et la chimie. Nous ne retirons rien aux descriptions classiques. Nous faisons un pas de plus dans la connaissance, que nous ajoutons au corpus actuel. C'est la méthode normale du progrès scientifique et il n'y a aucune raison qu'elle soulève imprécations et anathèmes.

La nature électromagnétique du signal moléculaire éclaire bien des zones d'ombre en biologie. On comprend dès lors comment les millions de molécules biologiques peuvent ainsi ne communiquer (à la vitesse de la lumière) chacune qu'avec leur molécule correspondante et elle-seule, condition indispensable du fonctionnement des systèmes biologiques... et pourquoi une modification chimique infime entraîne des conséquences fonctionnelles considérables, ce que les biologistes "structurels" sont incapables d'expliquer. En décidant que ce sont les structures seules qui agissent, ils sont dans un monde prénewtonien où, selon Ptolémée, les astres étaient reliés par des engrenages. D'où l'impuissance de la biologie actuelle à répondre aux grandes pathologies de cette fin de siècle (mon article du Monde du 22 mai 1996, non démenti). Pour passer de cette biologie figée des structures à celle de l'information circulant à la vitesse de la lumière, point n'est besoin de révolution. Enregistrer l'activité des molécules n'implique nullement de nier leur existence, comme cela a été fort stupidement répandu à loisir (elles sont bien à l'origine des messages EM qui leur permettent d'agir) ou la loi d'action de masse (plus il y a de molécules, plus fort est l'effet). Comme si enregistrer la voix d'un chanteur le faisait disparaître ! En d'autres termes, nous n'éliminons ni l'interrupteur ni la lampe. Nous disons qu'entre les deux il y a un fil et des électrons qui y courent. Nous ne sommes pas, tel Cyrano, dans un Autre Monde, qui serait EM, et que nous substituons à l'ancien, moléculaire. Nous captons, dupliquons, transférons - et bientôt modifierons - les signaux EM émis par les molécules exerçant normalement leurs fonctions.

Et l'eau dans tout ça ? C'est le transporteur d'information. C'est obligatoire, car, comme il y a 10.000 molécules d'eau pour une molécule de protéine dans l'organisme, tout message doit pouvoir passer par l'eau. C'est par des ondes hertziennes de basses fréquences que les sous-marins en plongée communiquent avec la terre, pas par des mégahertz qui ne passent pas dans l'eau. Autrement dit, lorsque des molécules déclenchent un effet biologique, ce ne sont pas elles qui transmettent le signal mais l'eau périmoléculaire, qui sert de relais et probablement d'amplificateur. Le son n'est pas créé directement par le disque compact. Ce dernier porte une information qui n'est audible qu'après amplification par le système électronique.

Mais la mémoire de l'eau ? C'est plus mystérieux, mais pas plus que l'existence même de l'eau, un mélange, liquide à température et pression ordinaires, de deux gaz (?!?!?), qui se dilate en refroidissant (?!?!?). Des domaines cohérents avec des propriétés "laser-like" ont été décrits dans l'eau (E. del Giudice, G. Preparata, G. Vitiello (1988) Water as a free electric dipole laser. Phys. Rev. Lett. 61:1085-1088). Plus récemment, des cristaux "de glace" stables qui comportent un champ électrique ont été identifiés et caractérisés dans l'eau Il reste du travail aux physiciens. Cependant l'eau n'est pas notre sujet d'étude. Ce qui intéresse notre équipe, ce n'est pas le support magnétique et comment il fonctionne, mais le message qui y est enregistré et peut donc être copié et transmis. Nous avons élucidé, nous pouvons le croire avec beaucoup de confiance au vu de nos résultats expérimentaux, la nature physique du signal moléculaire. Le principe est simple, comme de faire exploser un mélange d'air et de pétrole. Mais les conséquences sont immenses. Nous les présentons en détail par ailleurs. En voici un résumé :

Actuellement la seule façon d'identifier une molécule est de transmettre physiquement un prélèvement, le plus souvent invasif, voire destructif, jusqu'à un laboratoire d'analyses. Avec la méthode numérique, on dispose à la source d'un signal qui peut être instantanément transmis et analysé à l'autre bout du monde par des moyens de télécommunication classiques. La détection de substances toxiques, de protéines (antigènes, anticorps, prions) ou de complexes moléculaires (bactéries, virus, cellules anormales...) devient donc possible sans prélèvement physique. Ces méthodes seront applicables à l'industrie chimique, à la bio-médecine et à la surveillance de l'environnement. On pourra par exemple détecter des micro-organismes à distance, pratiquement en temps réel. Les produits issus de plantes transgéniques pourront être identifiées par liaison téléphonique chez le producteur, le distributeur et même dans l'assiette du consommateur. La détection d'une contamination alimentaire par les prions, mais également in vivo chez l'animal ou chez l'homme, deviendrait possible avec les conséquences épidémiologiques et économiques que l'on devine.

La mise en oeuvre des méthodes issues de la biologie numérique aura un immense retentissement sur le diagnostic médical et l'industrie agro-alimentaire, avec un impact technologique et commercial considérable.

Une question finale : pourquoi les scientifiques sont-ils si opposés aux évolutions de la science ? Pour défendre leur pré carré ? Pourquoi, au nom de dogmes "intangibles" que l'histoire des sciences a si souvent montré être éphémères, refusent-ils des avancées porteuses de progrès pour leur propre discipline ? Parce qu'elles leur paraissent menaçantes pour leurs pourtant si fragiles certitudes ? Ces questions ne sont pas seulement philosophiques, car ces hommes sont des conseillers écoutés, notamment par les décideurs politiques et industriels. Ils orientent - en fait le plus souvent entravent - les applications nouvelles qui sont l'expression du progrès. Je ne sais d'où viennent ces blocages mentaux, en théorie inconciliables avec l'activité scientifique. Voici cependant une citation qui montrera qu'ils sont éternels (Mécanisme, Encyclopedia Universalis) :

On a un bon exemple des impasses du "mécanisme" dans l'opposition des cartésiens au newtonianisme, qui leur a paru remettre en cause totalement la science nouvelle et faire retourner la pensée en deçà des conquêtes du "mécanisme". L'obstacle réside dans le fait que, chez Descartes, il ne peut y avoir mouvement que par contact et impulsion ; l'action à distance, l'attraction, comme le dira Fontenelle, ne peut être qu'un retour à une physique des sympathies et des qualités occultes... De cette façon, on ne mène pas avec Newton une controverse scientifique ; on le disqualifie pour obscurantisme. C'est ainsi que le milieu des savants français résistera longtemps à la théorie newtonienne, ou plutôt voudra l'ignorer... Mais ce "mécanisme" qui fait obstacle au progrès scientifique est un "mécanisme" figé. Newton contredit sans doute moins le "mécanisme" qu'il ne propose, en provoquant une rupture, un autre modèle de mécanisation de la physique où d'autres mouvements que ceux que produit l'impulsion sont possibles.

A quatre siècles de distance, les mêmes mots, "il faut des molécules" (François Jacob), c'est-à-dire des contacts, des impulsions, selon nos "savants" figés dans le dogmatisme mécaniciste de Descartes ; le même refus d'une action à distance ; les mêmes accusations de retour à l'obscurantisme.

Descartes contre Newton. Nous sommes en bonne compagnie...

8 janvier 1998, mod. 29 mai 1998

J. Benveniste

Par sebasan
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Samedi 23 septembre 2006
Que ce soit dans la science ou dans la vie, il faut sans sens avoir un esprit ouvert à toute nouvelle idée, à toute nouvelle aventure. Bref, avoir le courage de se lancer dans l'inconnu.

Il est encore plus courageux de se dire et d'avouer que, peut-être, nous nous sommes trompés. Que ce que croyons comme acquis était, en réalité, un château de cartes qui s'effondre sous le souffle d'une idée nouvelle.

Avions nous tort de croire que la Terre était au centre de l'univers ou que l'atome était la plus petite partie sécable ? Non, car l'état de la science à cette époque ne permettait pas d'aboutir à d'autres conclusions. Mais les choses évoluent et d'autres découvertes ont montré d'autres vérités, que nous acceptons actuellement.

Continuerons nous de croire qu'il n'y avait rien avant le Big Bang, que nous sommes seuls dans l'Univers, que nous descendons du singe ou qu'il n'y a rien après la vie ? L'avenir nous le dira.

Le courage de Jacques Benvéniste a d'abord été d'être un vrai scientifique, c'est-à-dire de n'écarter aucune hypothèse pour expliquer des phénomènes matériels (en l'occurence, ses premiers travaux ont porté sur les réactions allergiques) et de les étudier.

Ensuite, il a du essuyer les foudres de la communauté scientifique envers ses travaux. Le problème majeur était la non-reproductibilité de ses expériences (en tout cas, avec un taux de succès trop faible pour être validées). Mais ce qui a soulevé le débat n'est pas tant la validité scientifique que le remise en cause d'une vision de la nature et de notre fonctionnement.




Que dit-il au fond :
1) les molécules et les atomes ont une signature électro-magnétique,
2) il est possible d'enregistrer ces signaux,
3) il est possible "d'imprimer" une signature électronique à un "support" prêt à le recevoir. C'est-à-dire qu'une communication est possible et que deux supports partagent alors la même information.

Excusez moi du peu mais je ne vois rien de choquant là dedans. Et je devrais dire que la science ne devrais absolument être choquée d'autant plus que tous les jours, dans tous les hôpitaux du monde (ou presque), ces propriétés sont utilisées dans un cadre médical, avec le consentement de tous et c'est remboursé (en partie ) par la Sécurité Sociale.

Et là, je ne parle même pas de l'homéopathie mais de quelque chose de validé scientifiquement par tous depuis le début des années 80 : l'imagerie par résonance magnétique.

Cet outil d'imagerie n'est rien d'autre qu'un magnétophone (assez encombrant bien qu'il commence à se miniaturiser) des champs électromagnétiques de notre corps. Eh oui !

Pour ceux et celles qui en ont déja fait l'expérience, rien ne se passe pendant l'examen. On ne vous injecte rien (sauf produit de contraste dans certains cas particuliers), on ne vous découpe pas en rondelle et on ne vous irradie pas par des rayons X. La seule chose qui est faite est de recueillir la signature électronique de vos atomes. Rien d'autre.

En fonction de l'endroit où ils se trouvent, de leur environnement , de leur fonctionnalité, vous avez de magnifiques images codées en niveau de gris. Nous avons répondu aux trois points de J. Benvéniste.




Pourquoi alors une eau, dont tout le monde connait les propriétés électromagnétiques très spécifiques, et qui aurait été préparée à recevoir une information, ne pourrait-elle pas enregistrer des données, telle l'antenne d'une IRM ?
Pourquoi des dendrites ne pourraient-elles pas capter les informations électromagétiques reçues par la communication synaptique ? Et finalement, cette communication d'un nouveau genre ne pourrait-elle pas se faire en parallèle des classiques neurotransmetteurs ?

Il a été révélé récemment que la plupart des études portant sur l'influence des téléphones portables sur notre cerveau était faites par des "experts" financés par les grandes compagnies de téléphonies mobiles. Et que les résultats ont été "arrangés". (Ceci n'est en faite pas nouveau mais l'information devient publique)
Si notre cerveau est dérangé par les ondes électromagnétiques, c'est bien le signe qu'il capte des informations autres que chimiques. Et qu'il est apte à traiter ces données pour avoir un autre comportement.

Alors imaginons que nous soyions capables d'utiliser intelligemment cette nouvelle découverte dans un but thérapeutique.
Il est permis de rêver !
Par sebasan
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Dimanche 22 octobre 2006
Un jour, j'ai vu dans le cabinet d'un médecin une citation qui disait à peu près ceci :
" C'est faire preuve d'une grande marque d'amour que de ne pas soigner un malade".

J'avoue que sur le coup, je n'avais pas très bien compris le sens. J'en étais presque choqué de voir que l'on pouvait dire qu'il fallait beaucoup d'amoour pour voir les gens à qui l'on tient en train de souffrir. Et puis le temps fait son chemin.

Evidemment, il n'est nullement question ici de refuser de soigner quelqu'un par manque de compétences. Dans ce cas précis,  il est fait état de la possibilité technique (car on a les outils ou le savoir) ou la possibilité intellectuelle (par un savoir-faire acquis par le passé)  d'aider une personne qui est en souffrance.

Je tiens tout de suite à écarter le cas de l'euthanasie où la médecine est à la limite de ces possibilités et n'offre comme option que d'alléger les souffrances d'un patient qui sait par avance qu'il va mourrir. Ceci est un peut différent mais, au fond, la philosophie de "refus de soins" ou de "l'assistance à la mort" est identique aux propos suivants.



Nous sommes dans le cas où des parents apprennent à leurs enfants à marcher, à faire du vélo. Où un professeur montre comment résoudre un exercice ou comment effectuer un travail manuel. C'est-à-dire que quelqu'un qui "sait" ou qui est en mesure d'aider doit accepter le fait qu'il est dans l'incapacité totale de faire quelque chose à la place de l'autre. Il transmet une partie de son savoir, explique, donne des conseills, guide et corrige, mais il ne peut rien faire à la place de l'autre. Et il doit donc accepter que l'autre personne se trompe, tombe et fasse des erreurs. Puis tente à nouveau jusqu'à ce qu'il y arrive.

Si on se place maintenant dans le domaine médical, la situation pourrait semblait ubuesque. Imaginez un médecin qui a un médicament pour soigner un malade qui refuse de le prendre. Imaginez un thérapeute capable de trouver les mots pour sortir une personne de ses troubles psychologiques mais qui refuse de les appliquer. Imaginez une personne ayant des problèmes articulatoires qui refusent de suivre les séances de kinésithérapie ou d'ostéopathie qui pourraient la rendre plus heureuse. Imaginez alors vos amis ou parents refusant d'écouter vos conseils ou d'accepter vos soins ...


Accepter le refus de l'autre c'est accepter qu'il a sa propre vie, son propre cheminement, ses propres peurs, ses propres motivations. Que chacun a sa propre manière de raisonner, bref, sa propre manière de vivre.
Alors oui, il faut un sacré "amour" de l"humain pour accepter cela. Car forcer quelqu'un à penser comme soi ou agir comme on voudrait, c'est lui manquer de respect, même si on le voit se détruire mentalement et/ou physiquement. C'est lui enlever sa propre capacité à faire des choix, c'est lui enlever son libre arbitre.

Ceci n'empêche nullement de proposer son aide, bien au contraire. Mais une bonne thérapie nécessite un travaille commun de la part du thérapeute et de la personne qui souffre.
Par sebasan
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Jeudi 28 décembre 2006







Il paraît bien compliqué de, simplement, être. Bien compliqué de ne plus se focaliser sur nos pensées, de ne plus être enfermé dans nos peurs aveugles, de ne plus se concentrer sur nos douleurs physiques et psychologiques.
Il ne s'agit pas de chercher un autre état comme on va conquérir un nouveau monde, même si ça peut y ressembler.

Dans cet état, nous avons lâchés les armes. Dans un premier temps, nous observons, nous sommes vigilants dans l'abandon.

Puis, plus rien ne se passe. Et la magie opère. Un autre espace-temps s'installe, tout semble respirer, tout est présent, tout est là. Etre.

Ce qui pourrait durer des minutes, voire des heures n'a sans doute duré qu'une seconde. Mais ce point d'ancrage peut tout recréer.

Vivre ce moment, ne serait-ce qu'une fois, suffit à considérer chaque instant comme un instant de joie et d'harmonie potentiel.








Par sebasan
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Dimanche 4 mars 2007
Je tiens à saluer la naissance de Naturavox. Je me contente ici de reprendre la présentation du site, telle qu'écrite par les fondateurs.

Comment retrouver l’estime de soi ? Vous souhaitez être mieux informés sur ce que vous mangez ? Comment retrouver votre vitalité ? Quelle est la qualité de l’air que nous respirons ? Quels gestes quotidiens pour notre environnement ? Comment développer et améliorer son mieux-être ? Envie d’une vie plus saine ?

Ainsi, de nouveaux comportements se profilent et marquent une réelle volonté d’être en adéquation avec les éléments qui nous entourent. La multiplication des salons, des boutiques, des ouvrages sont autant de témoignages qui proposent durablement aux Français, un nouveau mode de vie. De plus, un vocabulaire accompagne désormais cette nouvelle conception de leur vie : développement durable, écocitoyenneté, commerce équitable, Haute Qualité Environnementale (HQE),…

La plate-forme NaturaVox mutualise ainsi les expertises, les interrogations et les conseils des internautes.

L’objectif du site est d’apporter un lieu d’échange et d’information organisé autour de trois thématiques :

  • Santé naturelle  : Prévention, Pratiques et Méthodes, Risques et Précautions, Nutrition, Forme et Bien-être
  • Alimentation  : Notre assiette, Produits Cultures bio, Recettes naturelles
  • Environnement  : Vie et Habitat, Ecologie, Terre et Climat

La suite, en cliquant sur la photo.




 
Par sebasan
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