Samedi 7 février 2009 6 07 02 2009 15:20

Le Docteur Sá Coimbra est médecin généraliste, et pratique la médecine des deux espaces-temps dont il est l‘un des pionniers.

 

S’appuyant sur les résultats de la recherche la plus contemporaine, le Docteur Sá Coimbra propose une avancée fondamentale : une médecine prenant en compte les différents niveaux constitutifs de l’être humain, et par là même, libérant des capacités de régénération souvent omises par la médecine actuelle.

 

Cette régénération est corporelle. Elle touche aussi l’histoire des patients : alors, le présent et le futur retrouvent la souplesse dont ils ont besoin pour évoluer.

 

Ce témoignage retrace trente années de recherche, et les progrès fulgurants des dernières années permettent de pressentir une médecine à la hauteur de l’être humain.

 

Ce livre est disponible chez NVA Editions : Cliquer ici pour le commander

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Dimanche 4 mars 2007 7 04 03 2007 22:43
Je tiens à saluer la naissance de Naturavox. Je me contente ici de reprendre la présentation du site, telle qu'écrite par les fondateurs.

Comment retrouver l’estime de soi ? Vous souhaitez être mieux informés sur ce que vous mangez ? Comment retrouver votre vitalité ? Quelle est la qualité de l’air que nous respirons ? Quels gestes quotidiens pour notre environnement ? Comment développer et améliorer son mieux-être ? Envie d’une vie plus saine ?

Ainsi, de nouveaux comportements se profilent et marquent une réelle volonté d’être en adéquation avec les éléments qui nous entourent. La multiplication des salons, des boutiques, des ouvrages sont autant de témoignages qui proposent durablement aux Français, un nouveau mode de vie. De plus, un vocabulaire accompagne désormais cette nouvelle conception de leur vie : développement durable, écocitoyenneté, commerce équitable, Haute Qualité Environnementale (HQE),…

La plate-forme NaturaVox mutualise ainsi les expertises, les interrogations et les conseils des internautes.

L’objectif du site est d’apporter un lieu d’échange et d’information organisé autour de trois thématiques :

  • Santé naturelle  : Prévention, Pratiques et Méthodes, Risques et Précautions, Nutrition, Forme et Bien-être
  • Alimentation  : Notre assiette, Produits Cultures bio, Recettes naturelles
  • Environnement  : Vie et Habitat, Ecologie, Terre et Climat

La suite, en cliquant sur la photo.




 
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 01 2007 00:00

La pratique médicale pré-hannique était avant tout pragmatique et expérimentale. Sous la dynastie de Han, on a ordonné et répertorié toutes les connaissances grâce à une classification théorique plus claire. Et dans la période suivante jusqu'à la fin de la dynastie de T'ang (618-907), la médecine chinoise a développé la pratique et la clinique en même temps que les commentaires, interprétations et clarifications théoriques augmentaient.


Durant cette longue période, en particulier sous les Tang, la médecine chinoise a subi l'influence de l'extérieur à cause des échanges commerciaux et culturels plus importants grâce à la route de la soie avec les villes du Moyen-Orient aussi éloignées qu'Antioche, et indirectement même plus loin jusqu'à Byzance ou Rome. Et par la route méridionale de la soie au pied des monts Karakoroum, c'est le monde indien qui a transmis ses sciences bouddhiques et médicales. Ainsi, le diagnsotic, la pathologie et la thérapeutique ont toutes subi une métamorphose au cours de cette période. Au début de la période post-hannique, vers les années 280, le personnage le plus représentatif est Wang Shu-Ho. Originellement médecin du palais avec le rang de "chef de personnel", Wang Shu-Ho eut une contribution double. Il fit une classification du Shang-han-Lun de Chang-Chi qui fut ainsi transmise à la postérité et, surtout, il rédigea le Nei-Ching, ou le Classique du pouls. Puisant dans le Neï-Ching, cet ouvrage est devenu le recueil fondamental de la médecine chinoise jusqu'à nos jours. Y sont répertoriées les 24 (plus tard, 28) pulsations identifiables dont la qualité et la signification sont décrites de façon pittoresque, ainsi la pulsation "fuyante", "flottante" et "nerveuse".

 


En 1026, une statue en bronze situant tous les points de l'acupuncture fut dévoilée, ce qui mit fin, du moins officiellement aux diverses controverses sur les positions exactes des piqûres. En 1064, un autre ouvrage normalisa les ordonnances et fut distribué à travers tout l'empire en vue de réduire la confusion qui régnait quant à la composition d'un même remède. Ce point était devenu si grave que même les praticiens s'embrouillaient dans le choix des plantes à inclure dans un remède. En 1040, la cour créa une "pharmacie" sous sa tutelle pour la délivrance de remèdes les plus courants. Ils étaient vendus au public sous formes de pastilles, de poudre ou d'onguent. La pharmacie se divisa en sept branches en 1102.

 L'acupuncture était le parent pauvre de la pratique médicale, car elle traumatisait assez facilement le patient qui recevait des milliers d'aiguilles au cours de séances de soins. Les médecins sous les Yuan approfondirent l'acupuncture élaborée sous la dynastie de Song. Ils ont même composé des vers pour une meilleure mémorisation des points les plus communément utilisés. Grâce à cette mnémotechnie, les combinaisons pour un traitement particulier devenaient plus faciles et faisaient éviter aux médecins des erreurs de thérapeutique.


Ce fut une grande école de praticiens qui se développa sous la dynastie Yuan et mérite d'être mentionnée. Quatre "grands maîtres" des dynasties Kin et Yuan, Liu Wen-Shu, Li kao, Tchang Tsong-Tcheng et Tchou Tchen-Heng, ont chacun grandement contribué à la sémiologie. Ils ont aussi beaucoup ajouté aux connaissances médicales puisque chacun s'est fait l'avocat d'une théorie et d'une thérapeutique différente les unes des autres.

Malgré cette divergence, tous se sont fondés quand même sur la théorie généralement acceptée avec une certaine efficacité clinique. Ainsi, Li Kao trouvait que la santé (dans le sens moderne du terme) dépendait d'un fonctionnement sain du système digestif et qu'une maladie provenait d'une faiblesse de ce système et de fonctions assimilatives associées. Tchang Tsong-Tcheng, en revanche, arguait que les influences du milieu ambiant (pris dans son sens moderne) étaient les principales causes de la maladie. Chacune de ces quatre écoles a traité ses patients selon ces principes et a prouvé son efficacité dans le traitement de nombreuses maladies. Par la suite, les médecins ont pratiqué selon une de ces quatre lignes et, dans maints cas, la compétition a stimulé à la fois la théorie et la pratique.

 

Ce sont les Jésuites qui, les premiers, ont ramené et compilé des écrits sur l'Acupuncture lorsque, à la fin du XVIIème siècle, Louis XIV les envoya à Pékin ; ceux-ci en rapportèrent des documents sur la civilisation et sur la médecine. C'est ainsi qu'en 1671 un ouvrage sur ce sujet put être publié par le révérend père Harvieu. Au début du XIXème siècle, en France, de grands noms de la médecine s'y intéressèrent et la pratiquèrent : Laennec, Bretonneau, Trousseau, Berlioz. Puis Dabry de Thiersant (1842-1898) auteur de "la Médecine chez les Chinois. " Mais c'est sous l'impulsion de Georges Soulié de Morant (1878-1955), consul de France à Pékin** pendant plus de 12 ans, que l'acupuncture - moxibustion prit un essor considérable en France et en Europe à partir des années 1920.

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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 01 2007 22:21

Dans les premiers temps de la médecine chinoise, les praticiens étaient des chamans ou guérisseurs respectés pour leur pouvoir de communiquer avec le monde des esprits.

Selon la légende, les premières connaissances médicales de la Chine remontent à plus de cinq mille ans avec l'un des grands sages chinois, Shen Nung, qui enseigna l'agriculture aux Chinois. Faisant partie de cet enseignement, il goûta toutes les variétés de plantes pour connaître leur effet curatif. Au cours de ces activités, on suppose que Shen Nung s'empoisonnait 70 fois par jour, mais qu'il en trouvait aussitôt l'antidote.


À cette époque, les maladies étaient considérées comme une entité à part qui s'attachait au corps. Sous la dynastie Chang, on retrouve différentes appellations d'affections communes, comme celles des yeux que l'on croyait être la conséquence d'une offense aux esprits des ancêtres.Le guérisseur spirituel, appelé wou en chinois, donnait des "soins" à un patient en implorant le "départ" des esprits des ancêtres ou les puissances surnaturelles similaires. Comme dans toute civilisation primitive, si la santé des malades s'améliorait, le guérisseur était acclamé plus pour son pouvoir de communiquer avec les esprits que pour sa compétence médicale particulière.

En ce temps-là, le diagnostic et le traitement suivaient des principes définis. Dans son ouvrage, Annales historiques, Ssu-Ma Ch'ien de la dynastie de Han, rapporte que les praticiens des Royaumes combattants énonçaient de nombreuses formes de diagnostic qu'ils divisaient en quatre catégories:

- l'observation du mal et la palpation du patient,

- l'auscultation du patient (la toux et la qualité de la voix),

- la relation des effets du mal par le patient,

- l'examen du pouls.

Cela formait les principes de base du diagnostic médical chinois et l'est encore aujourd'hui. Le traitement se faisait selon des méthodes plus rigides encore. À côté du traitement par les plantes, l'acupuncture était couramment employée, ainsi que le massage, les compresses de moxa (contre l'irritation) et de nombreuses techniques parachirurgicales.

 


La longue période des expériences médicales qui précède la dynastie de Han a fourni une large assise sur laquelle les auteurs hanniques (de la période des Han) ont pu éditer des ouvrages plus généralisés. Un des plus anciens et plus significatifs textes de médecine est le Huang-ti Nai Ching ou la Médecine générale de l'empereur Jaune, plus simplement appelé Nei Ching. Composé sous forme d'un dialogue entre l'Empereur Jaune (Huang-Ti), souverain légendaire de Chine, et un fonctionnaire spécialiste de la médecine, le Nei Ching fut d'une grande renommée. Les parties du Nei-Ching ont pu s'inspirer de formulations taoïstes sur les principes féminins (yin) et masculin (yang) et les cinq éléments (le métal, le bois, l'eau, le feu, la terre) qui ont tous une origine très ancienne dans la pensée chinoise. Le symbolisme des cinq éléments appliqué à la médecine cherche à expliquer le fonctionnement et l'interaction du corps avec les phénomènes naturels.

 

Un autre ouvrage médical des premiers jours d'égale importance fut rédigé sous les Han de l'Est (25-200 ap. J.C.) par le praticien Chang Chi, qui est l'Hippocrate chinois. Cet ouvrage général, composé de seize volumes, fut scindé en deux : le premier des dix volumes Shang-Han Lun ou Traité sur les maladies induites par le froid; le second de six volumes, Chin-Kuei Yü-Han Yao Lüeh ou Précis du cabinet d'or.

 

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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 12 2006 21:36







Il paraît bien compliqué de, simplement, être. Bien compliqué de ne plus se focaliser sur nos pensées, de ne plus être enfermé dans nos peurs aveugles, de ne plus se concentrer sur nos douleurs physiques et psychologiques.
Il ne s'agit pas de chercher un autre état comme on va conquérir un nouveau monde, même si ça peut y ressembler.

Dans cet état, nous avons lâchés les armes. Dans un premier temps, nous observons, nous sommes vigilants dans l'abandon.

Puis, plus rien ne se passe. Et la magie opère. Un autre espace-temps s'installe, tout semble respirer, tout est présent, tout est là. Etre.

Ce qui pourrait durer des minutes, voire des heures n'a sans doute duré qu'une seconde. Mais ce point d'ancrage peut tout recréer.

Vivre ce moment, ne serait-ce qu'une fois, suffit à considérer chaque instant comme un instant de joie et d'harmonie potentiel.








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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 11 2006 23:04
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.

    [Voltaire]

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Dimanche 22 octobre 2006 7 22 10 2006 21:08
Un jour, j'ai vu dans le cabinet d'un médecin une citation qui disait à peu près ceci :
" C'est faire preuve d'une grande marque d'amour que de ne pas soigner un malade".

J'avoue que sur le coup, je n'avais pas très bien compris le sens. J'en étais presque choqué de voir que l'on pouvait dire qu'il fallait beaucoup d'amoour pour voir les gens à qui l'on tient en train de souffrir. Et puis le temps fait son chemin.

Evidemment, il n'est nullement question ici de refuser de soigner quelqu'un par manque de compétences. Dans ce cas précis,  il est fait état de la possibilité technique (car on a les outils ou le savoir) ou la possibilité intellectuelle (par un savoir-faire acquis par le passé)  d'aider une personne qui est en souffrance.

Je tiens tout de suite à écarter le cas de l'euthanasie où la médecine est à la limite de ces possibilités et n'offre comme option que d'alléger les souffrances d'un patient qui sait par avance qu'il va mourrir. Ceci est un peut différent mais, au fond, la philosophie de "refus de soins" ou de "l'assistance à la mort" est identique aux propos suivants.



Nous sommes dans le cas où des parents apprennent à leurs enfants à marcher, à faire du vélo. Où un professeur montre comment résoudre un exercice ou comment effectuer un travail manuel. C'est-à-dire que quelqu'un qui "sait" ou qui est en mesure d'aider doit accepter le fait qu'il est dans l'incapacité totale de faire quelque chose à la place de l'autre. Il transmet une partie de son savoir, explique, donne des conseills, guide et corrige, mais il ne peut rien faire à la place de l'autre. Et il doit donc accepter que l'autre personne se trompe, tombe et fasse des erreurs. Puis tente à nouveau jusqu'à ce qu'il y arrive.

Si on se place maintenant dans le domaine médical, la situation pourrait semblait ubuesque. Imaginez un médecin qui a un médicament pour soigner un malade qui refuse de le prendre. Imaginez un thérapeute capable de trouver les mots pour sortir une personne de ses troubles psychologiques mais qui refuse de les appliquer. Imaginez une personne ayant des problèmes articulatoires qui refusent de suivre les séances de kinésithérapie ou d'ostéopathie qui pourraient la rendre plus heureuse. Imaginez alors vos amis ou parents refusant d'écouter vos conseils ou d'accepter vos soins ...


Accepter le refus de l'autre c'est accepter qu'il a sa propre vie, son propre cheminement, ses propres peurs, ses propres motivations. Que chacun a sa propre manière de raisonner, bref, sa propre manière de vivre.
Alors oui, il faut un sacré "amour" de l"humain pour accepter cela. Car forcer quelqu'un à penser comme soi ou agir comme on voudrait, c'est lui manquer de respect, même si on le voit se détruire mentalement et/ou physiquement. C'est lui enlever sa propre capacité à faire des choix, c'est lui enlever son libre arbitre.

Ceci n'empêche nullement de proposer son aide, bien au contraire. Mais une bonne thérapie nécessite un travaille commun de la part du thérapeute et de la personne qui souffre.
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Samedi 23 septembre 2006 6 23 09 2006 16:11
Que ce soit dans la science ou dans la vie, il faut sans sens avoir un esprit ouvert à toute nouvelle idée, à toute nouvelle aventure. Bref, avoir le courage de se lancer dans l'inconnu.

Il est encore plus courageux de se dire et d'avouer que, peut-être, nous nous sommes trompés. Que ce que croyons comme acquis était, en réalité, un château de cartes qui s'effondre sous le souffle d'une idée nouvelle.

Avions nous tort de croire que la Terre était au centre de l'univers ou que l'atome était la plus petite partie sécable ? Non, car l'état de la science à cette époque ne permettait pas d'aboutir à d'autres conclusions. Mais les choses évoluent et d'autres découvertes ont montré d'autres vérités, que nous acceptons actuellement.

Continuerons nous de croire qu'il n'y avait rien avant le Big Bang, que nous sommes seuls dans l'Univers, que nous descendons du singe ou qu'il n'y a rien après la vie ? L'avenir nous le dira.

Le courage de Jacques Benvéniste a d'abord été d'être un vrai scientifique, c'est-à-dire de n'écarter aucune hypothèse pour expliquer des phénomènes matériels (en l'occurence, ses premiers travaux ont porté sur les réactions allergiques) et de les étudier.

Ensuite, il a du essuyer les foudres de la communauté scientifique envers ses travaux. Le problème majeur était la non-reproductibilité de ses expériences (en tout cas, avec un taux de succès trop faible pour être validées). Mais ce qui a soulevé le débat n'est pas tant la validité scientifique que le remise en cause d'une vision de la nature et de notre fonctionnement.




Que dit-il au fond :
1) les molécules et les atomes ont une signature électro-magnétique,
2) il est possible d'enregistrer ces signaux,
3) il est possible "d'imprimer" une signature électronique à un "support" prêt à le recevoir. C'est-à-dire qu'une communication est possible et que deux supports partagent alors la même information.

Excusez moi du peu mais je ne vois rien de choquant là dedans. Et je devrais dire que la science ne devrais absolument être choquée d'autant plus que tous les jours, dans tous les hôpitaux du monde (ou presque), ces propriétés sont utilisées dans un cadre médical, avec le consentement de tous et c'est remboursé (en partie ) par la Sécurité Sociale.

Et là, je ne parle même pas de l'homéopathie mais de quelque chose de validé scientifiquement par tous depuis le début des années 80 : l'imagerie par résonance magnétique.

Cet outil d'imagerie n'est rien d'autre qu'un magnétophone (assez encombrant bien qu'il commence à se miniaturiser) des champs électromagnétiques de notre corps. Eh oui !

Pour ceux et celles qui en ont déja fait l'expérience, rien ne se passe pendant l'examen. On ne vous injecte rien (sauf produit de contraste dans certains cas particuliers), on ne vous découpe pas en rondelle et on ne vous irradie pas par des rayons X. La seule chose qui est faite est de recueillir la signature électronique de vos atomes. Rien d'autre.

En fonction de l'endroit où ils se trouvent, de leur environnement , de leur fonctionnalité, vous avez de magnifiques images codées en niveau de gris. Nous avons répondu aux trois points de J. Benvéniste.




Pourquoi alors une eau, dont tout le monde connait les propriétés électromagnétiques très spécifiques, et qui aurait été préparée à recevoir une information, ne pourrait-elle pas enregistrer des données, telle l'antenne d'une IRM ?
Pourquoi des dendrites ne pourraient-elles pas capter les informations électromagétiques reçues par la communication synaptique ? Et finalement, cette communication d'un nouveau genre ne pourrait-elle pas se faire en parallèle des classiques neurotransmetteurs ?

Il a été révélé récemment que la plupart des études portant sur l'influence des téléphones portables sur notre cerveau était faites par des "experts" financés par les grandes compagnies de téléphonies mobiles. Et que les résultats ont été "arrangés". (Ceci n'est en faite pas nouveau mais l'information devient publique)
Si notre cerveau est dérangé par les ondes électromagnétiques, c'est bien le signe qu'il capte des informations autres que chimiques. Et qu'il est apte à traiter ces données pour avoir un autre comportement.

Alors imaginons que nous soyions capables d'utiliser intelligemment cette nouvelle découverte dans un but thérapeutique.
Il est permis de rêver !
Par sebasan - Publié dans : General
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Vendredi 15 septembre 2006 5 15 09 2006 18:20

Voici un texte écrit par Jacques Benvéniste, décédé en décembre 2004. Je ferais un commentaire sur ce texte dans un futur article. En attendant, je vous laisse à cette lecture, histoire de commencer à vous faire une idée.


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Expliquer ce qu'est la biologie numérique est impossible sans en exposer le principe. Ce texte n'a pas pour but de rapporter nos résultats scientifiques, mais d'expliquer, le plus simplement possible, cette approche radicalement nouvelle de la biologie. Nous espérons qu'il sera également utile à tous ceux, scientifiques ou non, qui ont quelque difficulté à sauter le pas. Comment croire en effet que l'on peut enregistrer/numériser avec une carte-son d'ordinateur, comme pour un son ou une image, l'activité spécifique d'une molécule à activité biologique : une substance naturelle (histamine, caféine, nicotine, adrénaline...), un médicament, un antigène ou un anticorps, voire la signature immunologique d'une bactérie ou d'un virus ? Imaginons que l'on ait donné un téléphone à Archimède en lui affirmant qu'on peut l'entendre à l'extrémité de la Terre, sans lui expliquer ce que sont les fréquences sonores et leur traduction électromagnétique (EM).


 


 

La vie dépend des signaux que les molécules échangent. Par exemple, quand on se met en colère, l'adrénaline "dit" à son récepteur, et à lui seul (en molécule fidèle elle ne parle à aucun autre) de faire battre le coeur plus vite, de contracter les vaisseaux cutanés... Les mots "signal moléculaire" sont très fréquemment utilisés en biologie. Mais lorsque l'on demande aux biologistes les plus éminents quelle est la nature physique de ce "signal", ils restent les yeux ronds, ne comprenant même pas la question. C'est qu'ils se sont mitonné une physique à eux, strictement Descartienne - aux antipodes de la physique moderne - selon laquelle le simple contact (les lois du choc de Descartes, rapidement démenties par Huygens) entre deux structures coalescentes crée de l'énergie et permet un échange d'information. Je l'ai longtemps cru, récité, sans me rendre compte de l'absurdité de la chose, comme pendant des centaines de milliers d'années les hommes ont cru que le Soleil tournait autour de la Terre.


La vérité, celle des faits, est très simple. Elle ne nécessite aucun "effondrement des mondes physique ou chimique". Les molécules vibrent, on le sait depuis des décennies. Chaque atome de chaque molécule et chacune des liaisons chimiques, les "ponts" qui relient les atomes, émettent un ensemble de fréquences qui leur est propre. Ces fréquences spécifiques de molécules simples ou complexes sont détectées à des milliards d'années-lumières grâce à des radiotélescopes. Les biophysiciens les décrivent comme une caractéristique physique essentielle de la matière, mais les biologistes n'envisagent pas que des rayonnements EM puissent jouer un rôle dans les fonctions moléculaires elles-mêmes. On ne trouvera les mots "fréquence" ou "signal" (au sens physique du terme) dans aucun traité de biologie, et encore moins "EM", cause d'excommunication par le Saint-Office Scientifique du biologiste qui en ferait usage.

J'aimerais bien, tel Archimède, avoir eu dans mon bain l'idée géniale : "Euréka, les vibrations des molécules ne leur servent pas à danser la salsa au bal du samedi soir ; elles sont leur outil de travail, qui leur permet d'adresser leurs instructions à la molécule suivante dans la cascade d'événements qui président aux fonctions biologiques, et, probablement dans une large mesure, chimiques". Cela ne fut malheureusement pas le cas. J'ai suivi une démarche purement expérimentale. Après huit années de recherches mes expériences montraient vers 1991 qu'on pouvait transférer le signal moléculaire par un amplificateur et des bobines EM. En juillet 1995, j'ai enregistré et rejoué ce signal avec un ordinateur multimédia. Une carte-son n'enregistre que des fréquences inférieures à 20.000 Hz. Dans plusieurs milliers d'expériences, nous avons fait "croire" à un récepteur - spécifique d'une molécule simple ou complexe - qu'il était en présence de sa molécule préférée en lui "jouant" les fréquences enregistrées de cette molécule. Afin de parvenir à ce résultat, deux opérations sont nécessaires : 1) enregistrer l'activité d'une substance sur un ordinateur ; 2) la "rejouer" à un système biologique sensible à la substance d'origine.

Il y a donc tout lieu de penser que lorsque c'est la molécule elle-même qui est en présence du récepteur, elle fait la même chose : elle envoie les fréquences que le récepteur est capable de reconnaître. Ce qui veut dire que le signal moléculaire peut être efficacement représenté par un spectre de fréquences entre 20 Hz et 20.000 Hz. La même gamme que pour l'oreille humaine ou la musique. Depuis quelques centaines de milliers d'années les hommes font interagir des fréquences sonores avec un mécanisme biologique, celui de l'humeur. Les musiciens d'ambiance - musique d'ascenseur ou de supermarché - font de la neuropsychobiologie sans le savoir. Les sons aigus et rapides engendrent la gaîté, les aigus et lents la douceur, les sons graves et rapides réveillent l'ardeur guerrière, graves et lents le sérieux, la tristesse, le deuil. Ces sensations sont l'expression de phénomènes physico-chimiques cérébraux déclenchés par des fréquences définies. Nous ne faisons pas autre chose lorsque nous transmettons à des modèles biologiques des activités moléculaires enregistrées.



On peut donc faire l'hypothèse que les systèmes biologiques fonctionnent comme un poste de radio, par corésonnance. Si on le règle sur 92.6 mégahertz, on capte radio-Truc, parce que le poste et la station vibrent à la même fréquence. Si on change un peu le réglage, à 92.7, on ne capte plus radio-Truc mais radio-Machin.

Ces avancées dans la compréhension du mécanisme intime de la reconnaissance et de la signalisation moléculaire ne bouleversent pas la biologie, et encore moins la physique et la chimie. Nous ne retirons rien aux descriptions classiques. Nous faisons un pas de plus dans la connaissance, que nous ajoutons au corpus actuel. C'est la méthode normale du progrès scientifique et il n'y a aucune raison qu'elle soulève imprécations et anathèmes.

La nature électromagnétique du signal moléculaire éclaire bien des zones d'ombre en biologie. On comprend dès lors comment les millions de molécules biologiques peuvent ainsi ne communiquer (à la vitesse de la lumière) chacune qu'avec leur molécule correspondante et elle-seule, condition indispensable du fonctionnement des systèmes biologiques... et pourquoi une modification chimique infime entraîne des conséquences fonctionnelles considérables, ce que les biologistes "structurels" sont incapables d'expliquer. En décidant que ce sont les structures seules qui agissent, ils sont dans un monde prénewtonien où, selon Ptolémée, les astres étaient reliés par des engrenages. D'où l'impuissance de la biologie actuelle à répondre aux grandes pathologies de cette fin de siècle (mon article du Monde du 22 mai 1996, non démenti). Pour passer de cette biologie figée des structures à celle de l'information circulant à la vitesse de la lumière, point n'est besoin de révolution. Enregistrer l'activité des molécules n'implique nullement de nier leur existence, comme cela a été fort stupidement répandu à loisir (elles sont bien à l'origine des messages EM qui leur permettent d'agir) ou la loi d'action de masse (plus il y a de molécules, plus fort est l'effet). Comme si enregistrer la voix d'un chanteur le faisait disparaître ! En d'autres termes, nous n'éliminons ni l'interrupteur ni la lampe. Nous disons qu'entre les deux il y a un fil et des électrons qui y courent. Nous ne sommes pas, tel Cyrano, dans un Autre Monde, qui serait EM, et que nous substituons à l'ancien, moléculaire. Nous captons, dupliquons, transférons - et bientôt modifierons - les signaux EM émis par les molécules exerçant normalement leurs fonctions.

Et l'eau dans tout ça ? C'est le transporteur d'information. C'est obligatoire, car, comme il y a 10.000 molécules d'eau pour une molécule de protéine dans l'organisme, tout message doit pouvoir passer par l'eau. C'est par des ondes hertziennes de basses fréquences que les sous-marins en plongée communiquent avec la terre, pas par des mégahertz qui ne passent pas dans l'eau. Autrement dit, lorsque des molécules déclenchent un effet biologique, ce ne sont pas elles qui transmettent le signal mais l'eau périmoléculaire, qui sert de relais et probablement d'amplificateur. Le son n'est pas créé directement par le disque compact. Ce dernier porte une information qui n'est audible qu'après amplification par le système électronique.

Mais la mémoire de l'eau ? C'est plus mystérieux, mais pas plus que l'existence même de l'eau, un mélange, liquide à température et pression ordinaires, de deux gaz (?!?!?), qui se dilate en refroidissant (?!?!?). Des domaines cohérents avec des propriétés "laser-like" ont été décrits dans l'eau (E. del Giudice, G. Preparata, G. Vitiello (1988) Water as a free electric dipole laser. Phys. Rev. Lett. 61:1085-1088). Plus récemment, des cristaux "de glace" stables qui comportent un champ électrique ont été identifiés et caractérisés dans l'eau Il reste du travail aux physiciens. Cependant l'eau n'est pas notre sujet d'étude. Ce qui intéresse notre équipe, ce n'est pas le support magnétique et comment il fonctionne, mais le message qui y est enregistré et peut donc être copié et transmis. Nous avons élucidé, nous pouvons le croire avec beaucoup de confiance au vu de nos résultats expérimentaux, la nature physique du signal moléculaire. Le principe est simple, comme de faire exploser un mélange d'air et de pétrole. Mais les conséquences sont immenses. Nous les présentons en détail par ailleurs. En voici un résumé :

Actuellement la seule façon d'identifier une molécule est de transmettre physiquement un prélèvement, le plus souvent invasif, voire destructif, jusqu'à un laboratoire d'analyses. Avec la méthode numérique, on dispose à la source d'un signal qui peut être instantanément transmis et analysé à l'autre bout du monde par des moyens de télécommunication classiques. La détection de substances toxiques, de protéines (antigènes, anticorps, prions) ou de complexes moléculaires (bactéries, virus, cellules anormales...) devient donc possible sans prélèvement physique. Ces méthodes seront applicables à l'industrie chimique, à la bio-médecine et à la surveillance de l'environnement. On pourra par exemple détecter des micro-organismes à distance, pratiquement en temps réel. Les produits issus de plantes transgéniques pourront être identifiées par liaison téléphonique chez le producteur, le distributeur et même dans l'assiette du consommateur. La détection d'une contamination alimentaire par les prions, mais également in vivo chez l'animal ou chez l'homme, deviendrait possible avec les conséquences épidémiologiques et économiques que l'on devine.

La mise en oeuvre des méthodes issues de la biologie numérique aura un immense retentissement sur le diagnostic médical et l'industrie agro-alimentaire, avec un impact technologique et commercial considérable.

Une question finale : pourquoi les scientifiques sont-ils si opposés aux évolutions de la science ? Pour défendre leur pré carré ? Pourquoi, au nom de dogmes "intangibles" que l'histoire des sciences a si souvent montré être éphémères, refusent-ils des avancées porteuses de progrès pour leur propre discipline ? Parce qu'elles leur paraissent menaçantes pour leurs pourtant si fragiles certitudes ? Ces questions ne sont pas seulement philosophiques, car ces hommes sont des conseillers écoutés, notamment par les décideurs politiques et industriels. Ils orientent - en fait le plus souvent entravent - les applications nouvelles qui sont l'expression du progrès. Je ne sais d'où viennent ces blocages mentaux, en théorie inconciliables avec l'activité scientifique. Voici cependant une citation qui montrera qu'ils sont éternels (Mécanisme, Encyclopedia Universalis) :

On a un bon exemple des impasses du "mécanisme" dans l'opposition des cartésiens au newtonianisme, qui leur a paru remettre en cause totalement la science nouvelle et faire retourner la pensée en deçà des conquêtes du "mécanisme". L'obstacle réside dans le fait que, chez Descartes, il ne peut y avoir mouvement que par contact et impulsion ; l'action à distance, l'attraction, comme le dira Fontenelle, ne peut être qu'un retour à une physique des sympathies et des qualités occultes... De cette façon, on ne mène pas avec Newton une controverse scientifique ; on le disqualifie pour obscurantisme. C'est ainsi que le milieu des savants français résistera longtemps à la théorie newtonienne, ou plutôt voudra l'ignorer... Mais ce "mécanisme" qui fait obstacle au progrès scientifique est un "mécanisme" figé. Newton contredit sans doute moins le "mécanisme" qu'il ne propose, en provoquant une rupture, un autre modèle de mécanisation de la physique où d'autres mouvements que ceux que produit l'impulsion sont possibles.

A quatre siècles de distance, les mêmes mots, "il faut des molécules" (François Jacob), c'est-à-dire des contacts, des impulsions, selon nos "savants" figés dans le dogmatisme mécaniciste de Descartes ; le même refus d'une action à distance ; les mêmes accusations de retour à l'obscurantisme.

Descartes contre Newton. Nous sommes en bonne compagnie...

8 janvier 1998, mod. 29 mai 1998

J. Benveniste

Par sebasan - Publié dans : General
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Vendredi 1 septembre 2006 5 01 09 2006 22:17
Quatorze chapitres, quatorze touches de couleur, quatorze notes de musique, pour un exposé scientifique à lire comme un tableau, à écouter comme un concerto.

A la pointe de la science contemporaine fleurissent des idées nécessaires. Alain Masson les rassemble pour nous.

Une fois le livre refermé, la musique se poursuit, à la fois neuve et familière, une nouvelle couleur apparaît. Un quinzième chapitre s'ouvre. Celui que nous pourrions bien avoir envie d'écrire dans nos vies.


Pour le commnander, écrire à seb.basan@yahoo.fr.

Par sebasan - Publié dans : Livre
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